Prélèvement Forfaitaire Libératoire

Proposé, dans le cadre de certains placements, comme une alternative à l’intégration des gains perçus de ces derniers dans le calcul de l’impôt sur le revenu, le Prélèvement Forfaitaire Libératoire fait donc partie du système fiscal français pour que le contribuable s’acquitte de la taxation liée à son épargne.

Qualifié de forfaitaire, dans la mesure où celui-ci ne tient alors pas compte des ressources globales de la personne concernée, et de Libératoire, puisqu’il permet d’éviter de payer, dans le cadre de ce à quoi il se rapporte, l’impôt sur le revenu, le niveau de ce prélèvement est établi en fonction du placement auquel il se trouve être appliqué.

Fixé par le gouvernement, le PFL est ainsi passé, pour les livrets d’épargne fiscalisés, les formules réglementées en étant exonérées, à 24 %, depuis le 1er janvier 2012, soit une augmentation de 5 points par rapport à son niveau précédent, auquel viennent également s’ajouter des cotisations sociales de 13,5 %, rehaussées, pour leur part, à partir de cette même date, de 1,2 %.

Constituant une option, le PFL doit ainsi être préféré, par l’épargnant, dès que celui-ci se trouve soumis à une tranche marginale d’imposition supérieure à ce taux, même si d’autres éléments peuvent venir contredire cela, nécessitant alors, dans les situations les plus complexes, de prendre un avis auprès d’un conseiller fiscal.

Effectué pour l’année, le choix ne peut être modifié en cours de période, raison pour laquelle il convient de bien étudier cette question en temps et en heure, celui-ci pouvant toutefois être rectifié, à tout moment, pour le 1er janvier qui suit.